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Aide aux écoles




Les écoles primaires du Burkina Faso sont souvent constituées 6 classes réparties dans deux bâtiments. C’est image traditionnelle que l’on repère lorsque l’on parcourt la savane. On découvre d’abord le drapeau rouge et vert frappé de l’étoile jaune et l’émotion est forte quand on a la chance d’entendre une classe chanter le Ditanyè (Hymne national du Burkina Faso).Nous sommes persuadés que l’éducation reste le principal facteur du développement. C’est pourquoi depuis le début de notre action en faveur de l’Afrique, nous soutenons les écoles primaires et nous trouvons de nombreux partenaires.

Les fournitures scolaires:
Sous diverses formes et avec différents partenaires (Trans-Huma, le PNUD, des particuliers…) nous expédions des fournitures scolaires. Au fur et à mesure de notre expérience, nous avons établi une liste (plutôt exhaustive) de matériel vraiment utile pour une école de village. Si vous souhaitez nous aider à récupérer du matériel, merci de respecter cette liste, toutefois, nous prenons tout et nous trions !
Cahiers de brouillon, stylos bille bleu, crayons de couleur, gommes, règles, ardoises, craies, ramettes A4 de papier blanc, dictionnaires de langues française.
(Eviter absolument les feutres, stylos plume qui sèchent en 2 minutes au soleil !)
Chaque année, nous lançons à la rentrée scolaire l’opération “Cahier/bic” pour stimuler la récolte. Merci de faire passer l’info.

Les livres scolaires:
L’Office Nationale Pédagogique du Burkina Faso travaille activement pour mettre au point des livres de lecture, d’histoire, de géographie… adaptés aux réalités et à l’environnement de l’écolier africain. Il s’agit donc d’acheter sur place ces ouvrages pour d’une part faire travailler les imprimeurs et éditeurs locaux et d’autre part de favoriser les apprentissages en utilisant du matériel utile et vraiment adapté.
Un livre coûte entre 2500 et 3500 franc CFA soit entre 4 et 6€. Nous récoltons, sous différentes formes, des fonds pour acheter ces livres. Nos coordinateurs locaux assurent sur place l’achat, le transport et la distribution.

Les dictionnaires:
Depuis la colonisation, certains pays d’Afrique parlent français. Pour différentes raisons, ils ont gardé notre langue à l’indépendance. Ainsi le français est resté la langue nationale administrative et est donc utilisée à l’école. Il apparaît donc indispensable, au moins pour garder l’unité nationale de favoriser son apprentissage dans les écoles. Le dictionnaire est donc un outil indispensable et… très recherché. Les instituteurs et les étudiants en recherchent constamment. De nombreux dictionnaires traînent dans le fond des tiroirs et ne servent plus… Nous avons lancé depuis quelques temps l’opération “Dico-Faso” pour récupérer et expédier tous les dictionnaires que vous aurez la gentillesse de nous remettre.

 Les jardins pédagogiques:
Concrètement, il s’agit de mettre en place une culture de contre saison dans un jardin clôturé pour et par les enfants de l’école. En effet, le travail de production représente une activité manuelle des enfants dont le résultat est exploitable tant sur le plan pédagogique, économique que social.
Le domaine pédagogique : C’est l’acquisition de savoir, de savoir faire et de savoir être. Il améliore l’apprentissage par une combinaison pertinente entre théorie et pratique.
Le domaine économique : Il génère des revenus autonomes au bénéfice de l’école et de la collectivité grâce aux diverses productions réalisées à partir des ressources locales. Il engage l’école à participer plus activement au processus du développement global du pays en passant par le milieu immédiat. L’expérience nous démontre que ce domaine est le plus difficile à valider, en effet, les modestes revenus sont souvent réservés à l’achat de l’essentiel (préparation aux examens, déplacement des enseignants et autres besoins de fonctionnement…).
Le domaine social : c’est le plus facile à évaluer. Le travail productif développe chez l’élève des compétences de bases utiles dans la vie. Il développe l’esprit de coopération, de solidarité et d’entraide mutuelle. Ainsi, on peut résumer que le jardinage (production de tomates, choux, oignons, carottes, aubergines…) que nous réalisons dans les écoles vise deux aspects :
à Un aspect éducatif qui est le premier but du travail productif
à Un aspect productif suivant les possibilités des élèves et les réalités du milieu car la future école devra produire pour subvenir, même en faible partie, à ses besoins.
Nous avons déjà financé plusieurs jardins dans les écoles primaires de Pabré, Silmiougou, Bassingo, Ouaga et Konéga. D’autres sont en projet.